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Depuis 2012, les lampes à incandescence ont disparu du marché au profit des lampes fluorescentes compactes, couramment appelées lampes basse consommation (LBC). Quels intérêts présentent-elles réellement ?

L’éclairage constitue une part importante de votre consommation électrique (environ 350kWh/an par ménage). Afin de réduire la facture énergétique, le Grenelle de l’environnement s’est fixé l’objectif d’interdire les ampoules à incandescence les plus énergivores à l’horizon 2012. Les lampes basse consommation (LBC) se trouvent être l’alternative la plus crédible pour les remplacer. Celles-ci sont fortement recommandées et beaucoup d’entre vous les ont déjà adoptées.

Divers modèles sont disponibles sur le marché, avec des caractéristiques différentes : taille en longueur et largeur, température de couleur (exprimée en degré kelvin : plus la température est basse, plus la lumière émise tend vers les couleurs chaudes), flux lumineux et puissance, nombre de cycles d’allumage acceptés. L’ensemble de ces informations sera indiqué sur l’emballage à partir du 1er septembre 2010.

Pourquoi utiliser les lampes basse consommation ?

Les LBC consomment environ 5 fois moins d’énergie que les ampoules classiques pour un confort d’éclairage analogue et durent plus longtemps : 8000 heures en moyenne, contre 1000 heures pour une ampoule classique. Et même si elles sont plus chères à l’achat que les lampes traditionnelles, les lampes éco font économiser jusqu’à plusieurs dizaines d’euro sur la durée de vie de la lampe.

93% d’une lampe éco est recyclable. Les lampes usagées peuvent être déposées auprès des distributeurs, dans les déchèteries, auprès des collecteurs de déchets et des installateurs électriciens. Elles sont ensuite valorisées et le mercure, présent en très faible quantité, est neutralisé.

Quel avenir pour notre éclairage ?

D’autres ampoules sont amenées à se développer et offrent des perspectives très prometteuses : les LED (lampes à diodes électroluminescentes). Celles-ci sont également très durables, économes et ne contiennent pas de mercure. Leur utilisation pour l’éclairage domestique est cependant controversée. Des recherches très actives tendent à corriger leurs défauts (prix, rendu des couleurs, étiquetage …). Grâce à leur sobriété et à leur longévité remarquables, elles pourraient être la solution d’éclairage de demain.

Source : ADEME.

Le Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement est gratuitement à votre disposition pour vous informer sur ce sujet. Pour prendre rendez-vous avec l’un de ses architectes-conseillers, téléphonez au 0262 21.60.86.